Opération Anthropoïd

Nos amis tchèques autour de Vlastislav Janík, représentant la République Tchèque au CIM, ont réalisé une exposition présentée actuellement au Camp central de Mauthausen.

Il s’agit de rappeler l’opération Anthropoïd organisée par la Résistance intérieure et extérieure tchèque en Bohême Moravie et qui a permis l’assassinat le 27 mai 1942 de Reinhard Heydrich, « le bourreau de Prague ».
Il s’ensuivit une violente répression : les historiens estiment que 5 000 personnes furent assassinées en représailles.
Aux exécutions s’ajoutèrent les déportations à Ravensbrück et à Mauthausen.

Jean-Louis Roussel

Voyage de mémoire en Autriche et Slovénie, 20-25 octobre

Prochain voyage de mémoire en Autriche et Slovénie, sur les sites de Mauthausen : il est encore possible de s’inscrire, mais sans tarder !

Programme :

  •  samedi 20 octobre 2018 : Paris → Linz
    Melk
    – hôtel : Linz
  • dimanche 21 :
    Mauthausen – Gusen
    (après le repas du soir) Linz : découverte de l’empreinte du nazisme dans la ville
    – hôtel : Linz
  • lundi 22 :
    Hartheim – Ebensee – Bretstein
    – hôtel : Klagenfurt
  •  mardi 23 :
    Loibl – Musée des partisans de l’hôpital Franja
    – hôtel : Ljubljana
  •  mercredi 24 :
    Ljubljana – Aflenz – Wiener Neustadt
    – hôtel : Wiener Neustadt
  • jeudi 25 :
    Wiener Neudorf – Hinterbrühl (Seegrotte)
    Vienne → Paris

Voyage organisé de 5 nuits et 6 jours :

  • Visites guidées. Documentation. Rencontres avec les militants locaux de la mémoire. Hommages aux déportés à Mauthausen.
  • Déplacement en autocar. Départ à 8h00 chaque matin. Arrivée à l’hôtel à 18h00.
  • Repas du midi en ville. Repas du soir à l’hôtel.
  • Prise en charge gratuite du transfert par autocar aéroport de Vienne – hôtel à Linz – départ de l’autocar de l’aéroport de Vienne : samedi à 16h00.
  • Retour de l’autocar à l’aéroport de Vienne : jeudi à 14h00.
  • Prix tout compris (à titre indicatif) :
    – chambre double : 700 € (975 € avec le vol),
    – chambre individuelle : 800 € (1 075 € avec le vol).

Assemblée générale, Paris, 17 novembre

L’Amicale tiendra sa prochaine Assemblée générale à Paris, le 17 novembre. Le rendez-vous est à la mairie du 4ème arrondissement, de 13 heures à 18 heures.
Le matin, il sera proposé une visite guidée du Mémorial de l’île de la Cité (à confirmer).


Le bulletin n°354, à paraître en octobre, contiendra des informations plus précises et le formulaire d’inscription à cette journée.

La politique mémorielle de l’Autriche

Le 10 juillet, s’est tenue à Vienne une importante réunion de Mauthausen Memorial, à laquelle a participé très activement le président du CIM, Guy Dockendorf. En théorie, des avancées ont été obtenues. Il a été admis que le CIM et le MKÖ sont des partenaires légitimes de la réflexion et des actions conduites par Mauthausen Memorial. Il reste à démontrer que ces bonnes dispositions ne sont pas lettre morte, ce que semblent indiquer les travaux effectués par surprise sur le site du Loibl nord : même le MKÖ de Carinthie n’avait pas été informé. Quant à la nature de ces travaux, elle mérite examen.

Fermeture de l’escalier de la carrière, tour de béton destinée à accueillir un ascenseur dans la cour des garages SS, controverses sur le refus du CIM et le MKÖ d’inviter des ministres FPÖ aux cérémonies de mai, … : la presse française persiste, à ce jour, à ne donner aucun écho aux inquiétudes que nous éprouvons sur la politique mémorielle de l’actuel gouvernement autrichien. Elle se démarque en cela des médias autrichiens bien sûr, mais aussi de la presse espagnole, italienne, tchèque,…

Daniel Simon

Un livre de Rosa Toran : Josep Miret Musté (1907-1944)

ROSA TORAN : JOSEP MIRET MUSTÉ (1907-1944). Conseller de la Generalitat, deportat i mort a Mauthausen. Militancia politica, accio institucional i lluita antifeixista. Proleg de Josep Fontana (Ed. 62, Barcelona 2017)

Le titre choisi pour ce livre est suffisamment explicite pour capter la complexité et l’importance de Josep Miret, un des personnages exceptionnels non seulement de notre histoire mais également de l’histoire de France. Serrurier de son métier, il a complété sa formation professionnelle et intellectuelle à l’École du Travail, dirigée par Rafael Campalans, un des fondateurs de l’Union Socialiste de Catalogne, tout en pratiquant le rugby dans la sélection catalane du FC Barcelone, profitant du climat de cette époque qui, sous la devise sport et citoyenneté, rompait avec les pratiques élitistes et permettait à la classe ouvrière d’accéder aux loisirs. Sa soif de connaissances et culture et sa lutte contre la dictature de Primo de Rivera firent de lui un jeune surdoué pour l’écriture […]. Durant la période de guerre et révolution, il assume diverses responsabilités dans le gouvernement de la Generalitat de Catalunya, dans le Comité Central des Milices Antifascistes, président du Conseil des Transports et commissaire politique de l’Union de Travaux et Fortifications, pour finir Conseiller d’approvisionnement, pendant qu’il continuait d’écrire dans les pages de Treball, le Journal du PSUC. En juin 1937, en tant que Commissaire Politique de la 31ème Division de l’Armée de l’Est, il participe à différentes batailles, jusqu’au moment où avec la retirada il traverse la frontière au Perthus le 11 février 1939, pendant que sa femme qui l’accompagnait devait rester à Cardedeu où elle donna naissance à son fils Josep. De Perpignan à Montpellier, jusqu’à son arrivée à Paris, Josep Miret fut un des rares cadres du parti resté en France. L’invasion des troupes allemandes signifia une inflexion dans sa vie ; il refusa plusieurs fois de passer dans la zone libre et initia un nouveau combat contre le fascisme, représenté par l’occupant et les collaborationnistes, lutte à laquelle participa également son frère Conrad. Il serait trop long de relater toutes les actions qu’il mena à bien, sous de fausses identités, depuis la Bretagne jusqu’à Paris, en relation étroite avec les noyaux communistes français et avec les chefs de la Résistance des FFI, dont il finira par être l’homme de confiance à un point tel qu’il sera connu comme étant « le Ministre de la Catalogne ». Sans aucun doute les actes de sabotage et de propagande firent que des centaines de femmes et d’hommes républicains se trouvèrent en ligne de mire de la police française et de la Gestapo. En premier, Conrad Miret fut arrêté et assassiné. Dans le grand coup de filet de 1942, 119 furent arrêtés. Dans celui de 1943, Josep Miret fut arrêté avec 40 compagnons, dont les principaux responsables du PSUC en zone occupée. Interrogés et emprisonnés, ils ont fait partie d’un convoi à destination de Mauthausen qui arriva le 27 août 1943. Successivement interné dans deux commandos extérieurs, le dernier à Florisdorf, le travail de Josep Miret consistait à éteindre les incendies provoqués par les bombardements alliés, qui visaient l’usine Heinkel dans laquelle les déportés, parmi lesquels se trouvaient environ 40 républicains, devaient fabriquer des fuselages pour les avions. Blessé à la jambe au cours d’un de ces raids aériens, sa mort fut causée directement par les coups de feu du SS Hans Bühner, le 17 novembre 1944. Mais cet assassinat ne resta pas impuni. En 1949, Hans Bühner fut arrêté par hasard et jugé par le Tribunal militaire français supérieur de Rasttat dans la zone sous contrôle français en Allemagne, il fut condamné et exécuté l’année suivante.

En juillet 1945, dans le cinéma Variétés de Toulouse fut rendu le premier hommage posthume aux frères Miret et à tous les morts du parti, et deux ans après la mort de Josep, Elisa Uriz fit sa biographie ; la brochure a également été éditée en français et mise en vente afin de financer le travail clandestin en Catalogne. D’autres textes apparaissaient dans des journaux de mouvance communiste jusqu’à ce que les divisions politiques au sein du PSUC, tant en France qu’en Amérique, affaiblissent l’aura qui avait entouré les héros martyrs du parti, et la guerre froide contribua à dévaloriser le rôle des communistes dans la lutte contre les nazis. C’est ainsi que la République française a peu à peu reconnu, avec retard, le rôle des républicains dans la lutte contre les occupants, grâce à la persévérance des associations de descendants. Aujourd’hui le nom des frères Miret figure sur plusieurs plaques qui permettent au public de voir ce qui jusqu’alors était uniquement accessible dans des ouvrages spécialisés dans l’exil républicain et la Résistance […]. C’est seulement au retour des exilés, à la mort du dictateur, que réapparait l’intérêt pour la connaissance de la génération qui se distingua dans la lutte contre le nazisme en Europe et donna naissance au PSUC. C’est seulement en 1985, dans le cadre du 40ème anniversaire de la libération des camps, que la ville de Barcelone donna suite à la pétition de l’Amical de Mauthausen y otros campos pour donner le nom de Josep Miret Musté à une rue de Barcelone. Et pour le 60ème anniversaire de la libération des camps nazis, l’Amical rendit hommage à Josep Miret à Gusen, hommage au cours duquel, pour la première fois, intervint un conseiller de la Generalitat, Joan Saura.

Rosa Toran, historienne

La sépulture de Francisco Boix au Père-Lachaise

Le transfert de la sépulture a donné lieu à une cérémonie solennelle, le 16 juin 2017, que de nombreuses personnalités ont honorée de leur participation (voir bulletin n°349, juillet 2017, p. 11-19).

Il aura fallu une année encore pour que la gravure soit réalisée sur la pierre tombale…

emplacement de la sépulture

la gravure – photo © Laurent Laidet, 2018

Rappelons la publication française du beau livre consacré à Francisco Boix par Benito Bermejo :

Le photographe de Mauthausen.
L’histoire de Francisco Boix et des photos dérobées aux SS.
Territoires de la Mémoire, coll. Points d’encrage, Liège, 2016
(cf. bulletin n°349, juillet 2017, p. 19)

Préservation du site historique du camp de Mauthausen

Préservation du site historique du camp de Mauthausen :
des gestes intempestifs qui semblent lourds de menaces politiques

Après la fermeture de l’escalier de la carrière, pour de prétendues contraintes de « sécurité » – et qu’il faut espérer ne pas être annonciatrice d’une intervention plus lourde sur ce lieu d’une grande importance emblématique –, une autre vient d’être effectuée, que rien, lors des cérémonies de mai, ne laissait craindre :

LA CONSTRUCTION D’UNE TOUR DE BÉTON, DANS LA COUR DES GARAGES SS,
DESTINÉE À UN ASCENSEUR POUR HANDICAPÉS

« Accessibilité » : un alibi de même nature que la « sécurité » supposée justifier la fermeture des escaliers, en particulier celui de la carrière. Faut-il s’attendre aussi, pour le même motif, à ce qu’un ascenseur double l’escalier de la carrière… ? Ce serait une pollution aussi scandaleuse du site historique. Dans les deux cas d’ailleurs, il ne s’agit pas de rendre accessible un trajet vers une partie du site qui ne le serait pas autrement : à la carrière, tous ceux qui ne peuvent emprunter l’escalier gagnent le camp par la route ; l’accès au portail d’accès au camp des détenus se fait aussi par la route. Dans la même logique, faut-il craindre maintenant que l’escalier qui permet de descendre vers « les douches » – autre lieu dont l’aspect intact frappe tous les visiteurs – soit doublé d’un ascenseur éventrant l’espace ?
Le respect du monument historique que représente le camp oblige à réfléchir aux moyens permettant à tous d’emprunter le même parcours sans polluer le site par des dispositifs qui lui font perdre son identité. Sans rejeter l’accessibilité qui doit être une priorité, ici, malgré tout, le patrimoine historique prend le pas sur la nécessité d’usage et d’autres solutions sur place – dont nous mesurons l’impact financier – et alternatives doivent être envisagées.

avant…, avec les stèles américaines – photo © Chantal Lafaurie, 2014

… aujourd’hui… – photos © Andreas Baumgartner, secrétaire général du C.I.M., 2018

« Monstrueux », tel est le mot qu’a lancé, voyant cette construction, Laurent Laidet (muséographe, membre du Bureau de l’Amicale de Mauthausen, membre suppléant du CIM).
Ce lieu est important à deux titres : il offre l’un des rares vestiges d’époque, et le plus considérable dans son aspect historique. C’est donc une agression d’ampleur contre un vaste paysage de granit, inchangé depuis 1945. Or les murs extérieurs de cette cour ont récemment été l’objet d’une restauration très respectueuse du site. Les archives photographiques conservent de nombreuses images de cette « cour des garages SS » :
– paysage global, en particulier lors de la « désinfection », juin 1941 ;
– parades de gardes SS, cadrées sur cet escalier qui regagne la terrasse où se situe la Kommandantur et le camp des détenus ;
– scène de la libération, fixée par l’ancien détenu Francisco Boix : le sergent Albert J. Kosiek entouré de médecins de la Croix-Rouge acclamé par une foule de survivants, 5 mai 1945.
Enfin, le lieu qui vient de subir cette agression insensée et irresponsable était l’objet chaque année d’un moment cérémoniel, devant les stèles américaines apposées sur le mur et rappelant l’arrivée des libérateurs. Où sont passées ces stèles ? L’ambassade des États-Unis a-t-elle donné son accord à cette opération ?

La hâte et le secret ont présidé à cette construction. Il est inadmissible et significatif qu’une telle opération, aussi ouvertement destructrice d’un lieu historique, ait été réalisée sans concertation ni information préalables. Il est inimaginable que les autorités compétentes en matière de protection des sites aient pu donner une autorisation à cette aberration. Cette inconséquence se double d’une volonté manifeste de dissimulation. La politique du fait accompli ne saurait être la marque de la politique de conservation et valorisation du site. En réalité, la hâte et le secret ne peuvent être interprétées par les associations nationales réunies dans le C.I.M. que comme une tentative d’intimidation, une brimade, identique – mais plus grave, parce que supposée être définitive – à la fermeture intempestive et bien sûr provisoire de l’escalier de la carrière. L’émotion soulevée par cette initiative choquante est immense. Était-ce le but : montrer qui est le chef ?

Démolition rapide et remise en état du lieu : c’est la seule réponse possible à cette opération honteuse, que nous allons porter à la connaissance internationale.

Daniel Simon

N.B. – Ce texte a été intégré à l’important memorandum produit par le Comité international et envoyé à la direction de Mauthausen Memorial)

Appel de Milan, 1er juillet 2018

Les présidents, vice-présidents et secrétaires généraux des Comités Internationaux des camps de concentration nazis se sont réunis à Milan, à la Casa della Memoria, le 1er juillet 2018 à l’initiative de l’Associazione Nazionale Ex Deportati Nei Campi nazisti (ANED).

Devant les menaces avérées contre la mémoire et l’avenir de l’Europe et de ses citoyens, ils lancent solennellement l’appel suivant :

Nous sommes dépositaires des témoignages des rescapés des crimes nazis, porteurs d’une mémoire vivante et douloureuse et nous nous faisons les porte-paroles des milliers d’hommes et de femmes survivants des camps, de leurs descendants et des simples citoyens qui militent au sein de nos associations.
Nous avons à cœur de préserver de l’oubli, de la banalisation et de la destruction les anciens camps de concentration devenus lieux de mémoire de l’humanité, en nous basant, entre autres, sur la résolution du Parlement européen du 11 février 1993 « sur la protection européenne et internationale comme monuments historiques des sites des camps de concentration nazis ». Les récentes atteintes aux sites de Mauthausen et de Flossenbürg suscitent notre indignation.
Nous sommes indignés par le fait qu’une résolution présentée à l’ONU le 21 novembre 2014 et dont l’objet était « la lutte contre la glorification du nazisme, le néo-nazisme et autres pratiques alimentant des formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et d’intolérance qui y est associée » n’ait pas été adoptée, fait dû à trois votes négatifs mais aussi à 55 abstentions dont celles des États Membres de l’Union européenne.
Nous restons vigilants devant les tentatives nationalistes et populistes d’effacer de la mémoire européenne ces lieux de barbarie mais aussi de combats et de solidarité.
La Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 rappelle que « la méconnaissance et le mépris des Droits de l’Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité ». Des centaines de milliers de déportés dans les camps nazis en ont été victimes.
Depuis plus de soixante-dix ans, les survivants et leurs descendants sont fidèles aux serments faits lors de la libération des camps. Sans relâche ils ont agi pour la paix, la solidarité fraternelle entre les peuples. Par leurs témoignages ils ont lutté contre le racisme, l’antisémitisme, la xénophobie et les thèses de l’extrême droite en Europe.
Aujourd’hui, devant l’arrivée de réfugiés poussés par la guerre et la misère, la réponse de certains États européens n’est pas l’accueil humanitaire mais la fermeture de leurs frontières. La Méditerranée est devenue un immense cimetière où les espoirs de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants ont pris fin. L’Europe semble avoir perdu sa mémoire. Beaucoup d’Européens, avant et après la guerre, étaient eux-mêmes des réfugiés. Ils ont connu la solidarité mais aussi la discrimination et le rejet. L’Europe doit retenir les leçons terribles de son histoire récente et ne pas fermer les yeux devant ses responsabilités.
Quelles valeurs voulons-nous transmettre aux jeunes générations ? L’égoïsme et la peur de l’autre ne doivent pas remplacer les valeurs d’humanisme qui sont au cœur de notre histoire commune et de nos engagements.
Nous faisons donc appel à tous les élus des institutions nationales et européennes pour que leur recherche commune de réponses adaptées aux phénomènes migratoires soit guidée en priorité par le respect de la dignité humaine.


Premiers signataires :

  • Associazione Nazionale Ex Deportati Nei Campi nazisti (ANED) :
    Dario Venegoni, Président presidente@aned.it
    Aldo Pavia: Vice-Président aldo.pavia@inwind.it
  • Comité International de BUCHENWALD-DORA :
    Dominique Durand, Président cibd@buchenwald-dora.fr
  • Comité International de DACHAU :
    Jean-Michel Thomas, Président jm-thomas@wanadoo.fr
    Preben Dietrichson, Administrateur preben.d@online.no
  • Association des déportés et familles des disparus du camp de concentration de FLOSSENBÜRG et Kommandos :
    Michel Clisson, Président cm.clisson@wanadoo.fr
  • Comité International de MAUTHAUSEN : http://www.cim-info.org/
    Guy Dockendorf, Président guy.dockendorf@culture.lu
    Floriana Maris, Vice-Présidente floriana@studiomaris.com
    Jean-Louis Roussel, Vice-Président jeanlouis.roussel@univ-rouen.fr
  • Comité International de NATZWEILER-STRUTHOF :
    Jean-Marie Muller, Président cin-natzweiler-struthof@laposte.net
    Claes Reksten, Secrétaire général claes@reksten.net
  • Amicale Internationale de NEUENGAMME :
    Jean-Michel Gaussot, Président jmichelgaussot@yahoo.fr
    Christine Eckel, Secrétaire générale, christineeckel@gmx.de
  • Comité International de RAVENSBRÜCK :
    Ambra Laurenzi, Présidente laurenzi.irk@gmail.com
    Jeanine Bochat, Vice-Présidente jeanine@bochat.eu

73ème anniversaire de la libération du camp de Mauthausen

Gravité et énergie au 73ème anniversaire de la libération de Mauthausen : une foule nombreuse, des discours véhéments. Les ministres FPÖ n’avaient pas été invités.

L’escalier de la carrière était interdit d’accès. « Raisons de sécurité »… Cette situation sans précédent a créé une vive émotion. Descendre ou remonter les 186 marches est au cœur des pratiques qu’accomplissent les visiteurs du site depuis 1945.

Guy Dockendorf, président du Comité international, cisaille la grille qui empêche l’accès…

… Marie-Thérèse Andrieu s’engage dans l’escalier

Quelques images des cérémonies :

Pendant la cérémonie à Ebensee

Monsieur François Saint-Paul, ambassadeur de France, devant le monument français

René Baumann, rescapé de Sarrebruck, Mauthausen, Natzweiler, Dachau, Mauthausen (Melk, Ebensee)
chante le Chant des marais avec les lycéennes d’Altkirch

Sur la Place d’appel : « Le fascisme n’est pas une opinion, mais un crime »

La délégation de l’Amical espagnole devant le cénotaphe, sur la Place d’appel

À Melk, devant le nouveau mur des noms, René Baumann et Andrew Sternberg

Devant la stèle française à Melk : Caroline Ulmann, René Baumann, Nicolas Piquée-Audrain

© photos Jeannine Laveille, Claude Simon, Daniel Simon

Retrouvez la vidéo du discours prononcé à Melk lundi 7 mai 2018 par Daniel Simon, président de l’Amicale.

Loibl Pass : les cérémonies du 73e anniversaire de la libération se déroulent samedi 9 juin, en Autriche et en Slovénie. La délégation de l’Amicale sera composée d’une dizaine de personnes.