Voyage à Mauthausen, octobre 2023 

SUR LES TRACES DES DERNIERS MOIS DU RÉSEAU MAUTHAUSEN

Depuis l’aéroport de Schwechat (à l’est de Vienne) où se trouvait un camp annexe évacué début avril 1945 jusqu’au camp d’Ebensee libéré le 6 mai, nous avons suivi la résorption du réseau dépendant de Mauthausen. (Photos Bernard Six, Danyèle Régerat, Ludovic Piron)

1 / MAUTHAUSEN : comprendre le camp pour comprendre le réseau

La carrière

Remonter l’escalier : un geste rituel nécessaire.

La cour des garages

Les photos des SS attestent des rituels nazis, et d’un événement exceptionnel : la désinfection du 21 juin 1941.

La place d’appel

Des lectures de témoignages ont systématiquement ponctué la visite.

2 / HARTHEIM : lieu de mise à mort : T4 les handicapés | 14f13 : les déportés inaptes au travail

Lucien Grillet présente le processus d’assassinat par le gaz des handicapés, de la théorie à la mise en pratique.

3 / AMSTETTEN : sur les traces des Françaises de Ravensbrück, victimes du bombardement (20 mars 1945)

Réception du groupe par le maire de la ville, grâce au truchement de Ute Bauer-Wassmann, de Mauthausen Memorial.
La stèle de Eisenreichdornach : une peinture représente l’évacuation des mortes et blessées par les paysans des alentours.

4 / MELK : le camp où les Français furent moins isolés
Le crématoire

Ludovic Piron rappelle l’histoire du camp ; une Marseillaise suivra.

La première des quelque 40 stèles programmées par Mauthausen Memorial

5 / GINSKRICHEN : des traces des vies effacées dans une « zone de mort »

L’historienne Angelika Schlackl a guidé le groupe à travers la forêt où réapparaissent de fragiles vestiges.

6 / EBENSEE : un temps pour approfondir, autour du Professeur A. Prenninger

Le groupe au complet (en ajoutant le photographe).

7 / GUSEN : en attendant le futur mémorial…

L’infatigable Martha Gammer explique l’ampleur et la complexité du site.
Au cœur de l’actuel mémorial, le four crématoire sauvé dans les années soixante par une initiative italo-franco-belge.